CRÉATIONS PRÉCÉDENTES

SIGNATURES

création 2015

 

chorégraphie et interprétation : Noëlle Simonet et Raphaël Cottin

vidéo : Etienne Guiol

lumières : Thierry Charlier

pièce pour deux danseurs et un chorégraphe invité

photo : Stéphane Charpentier

Noëlle Simonet et Raphaël Cottin créent une oeuvre chorégraphique dans laquelle ils évoluent avec un partenaire commun : l'espace. L’écriture se dessine par des jeux de répétitions, de développements et de variations d’actions élémentaires liées à la présence et au fait d’occuper l’espace.
Les deux interprètes sur scène dialoguent avec l’univers graphique et dessiné proposé par l’artiste Etienne Guiol comme une véritable composition « choré–graphique » à 6 mains.
Comme un miroir, l’animation vient décupler les possibilités de se mouvoir et d’évoluer dans un lieu avec des lignes, des formes, des silhouettes dessinées.
Les lumières de Thierry Charlier révèlent ou cachent les différents lieux de la scène, les lignes dynamiques de l'espace, les formes des déplacements des corps sur scène. L'espace devient matière; la danse, la vidéo et les lumières la modèlent. Les deux interprètes sur scène sculptent l'espace autant que celui-ci les met en mouvement.
Noëlle Simonet et Raphaël Cottin composent d'après les parcours d'extraits d'oeuvres de trois chorégraphes majeurs du XXème siècle : Doris Humphrey, Merce Cunningham et Lucinda Childs. Traverser ces écritures, ces traces dans l'espace et s'en inspirer pour créer laisse surgir leur propre signature chorégraphique.
Enfin, pour clôturer le spectacle, ils laissent place, pour une courte composition de 5 à 10 minutes à un chorégraphe invité différent à chaque représentation de la pièce, à qui ils auront confié au préalable un cahier des charges (contraintes de temps, d'espace et de scénographie) pour laisser place à une dernière signature chorégraphique.

 

Production: cie LABKINE / association ARTDIR  Coproduction: Maison de la musique-Cap Découverte (le Garric 81), Scène Nationale d'Albi (81), CCN de Tours (37)
Avec l'aide de la DRAC Midi-Pyrénées (aide au projet), de la SPEDIDAM et le soutien de l'ADDA 81

LE RÉPERTOIRE EN MOUVEMENT : ÉTUDE RÉVOLUTIONNAIRE

Conférence dansée - création 2009

 

Direction artistique: Noëlle Simonet et Jean-Marc Piquemal

Interprètes : Noëlle Simonet, Jean-Marc Piquemal, Déborah Torres et Georgey Souchette

A partir du remontage du solo "Etude révolutionnaire" d'Isadora Duncan, la compagnie Labkine donne à voir le processus de recréation et réinterprétation des oeuvres du répertoire.
La création de la conférence dansée "Le Répertoire en mouvement, études révolutionnaires" affirme une démarche d’accès à la culture chorégraphique par la partition notée comme ressource principale. Cette complexité de la description en signe va permettre d’aller au plus près de l’écriture chorégraphique.
Noëlle Simonet, Jean-Marc-Piquemal accompagnés des deux danseurs Déborah Torres et Georgey Souchette évoluent entre dialogue, improvisation et danse écrite. Ils montrent ainsi comment la partition change la relation au répertoire et clarifie les notions de composition et d’interprétation de l'oeuvre chorégraphique.
Le remontage est le point de rencontre entre le corps en mouvement et l'écriture. La transmission et l'interprétation en sont ses enjeux. Le remontage d'oeuvres du répertoire devient donc un véritable travail de "recréation" contemporaine.
L'oeuvre est vivante à nouveau, l'enjeu de sa redécouverte est de faire dialoguer tous les acteurs qui la rende visible et compréhensible aujourd'hui: le chorégraphe, le notateur, le remonteur, les danseurs et le public.
Nous voulons permettre au public d'accéder à la lecture du mouvement et lui donnant les clefs de compréhension de l'écriture chorégraphique.
A la fin de la conférence dansée, il est possible de faire découvrir d'autres chefs d'oeuvres du répertoire de la danse moderne américaine (Négros Spirituals, extraits d’oeuvres de chorégraphes du New dance group comme « Rooms » d’A. Sokolow etc.), "réinterprétés" par la compagnie Labkine.

photo : Alexy-D

DANCING RED

création 2007 - 2008

 

direction artistique : Noëlle Simonet et Jean-Marc Piquemal

danse : Déborah Torres, Bérénice Montagné, Trisha Bauman, Georgey Souchette, Edmond Russo, Edouard Pelleray

musique : Sylvain Rifflet, Franck Woeste, Gildas Boclé, Sylvain Gontard, Karl Jannuska

Dans le spectacle « Dancing Red », la compagnie Labkine remonte et présente 5 pièces
maîtresses du répertoire du groupe de chorégraphes américaines des années 30-50’:
le New Dance Group. « Dancing Red » est la projection de ces pièces socialement et politiquement très engagées dans notre contexte contemporain.
La danse, le message encore actuel qu’elle véhicule, la société qu’elle dépeint sont mis
en abîme par un travail scénographique contemporain dans le spectacle. Le travail de la
création lumière et de l’interprétation live de la musique (quintet dirigé par le saxophoniste Sylvain Rifflet) sont tout particulièrement au service de cette conception contemporaine du spectacle.


Les oeuvres remontées dans « Dancing Red » montrent du doigt et mettent en scène, l’une après l’autre, le malaise social et l’aliénation que provoque l’individualisme dans la société moderne. Ce sont des oeuvres issues d’un mouvement révolutionnaire. Mais elles illustrent aussi la tentative de dépassement de ces malaises dans la danse et dans la musique.


Le solo « Tenant of the street » d’Eve Gentry (1938) met en scène la figure de l’exclu.

Dans « Desperate Heart » de Valérie Bettis (1943) une femme se perd dans le désespoir de ne pouvoir oublier son amour perdu emporté par la guerre.

« Rooms » d’Anna Sokolow (1954) est une pièce inquiétante qui s’interroge sur l’enfermement et l’isolement des hommes dans les espaces urbains.

Les habitudes, le conformisme et les modèles dont on ne peut sortir font l’objet du trio «Traditions » de Charles Weidman (1935).

« Negro spirituals » d’Helen Tamiris (1928-1932) sur les musiques du même nom est une des premières mise en scène de la danse noire américaine.


Les cinq oeuvres choisies qui composent le spectacle « Dancing Red » parlent toutes
essentiellement de l’être humain, dans son intimité et dans son rapport à la société. Elles présentent l’homme déraciné, luttant pour son intégration dans la société et l’homme aliéné par cette même société à la recherche de son identité.
Toutes ces oeuvres sont fortes parce qu’elles émanent d’un groupe, elles sont universelles
parce qu’elles nous concernent tous. « Dancing red », par le travail d'interprétation
chorégraphique et scénographique contemporains, met en lumière l’aspect transversal de l’esthétique et du message véhiculé par le New Dance Group.

 

Dancing Red est co-produit par le Centre National de la Danse de Pantin. Avec l'aide à la création du Ministère de la Culture, DRAC Ile-de-France, du Conseil Général de l’Essonne (91) et de la SPEDIDAM. Le projet Rooms 2008 est soutenu par Micadanses au titre d’un accueil en résidence. Cette production s’inscrit dans le cadre de FUSED (French US Exchange in dance), un programme coordonné et soutenu par les services culturels de l’Ambassade de France aux Etats-Unis, CulturesFrance, FACE, The Nex England Foundation.

Avec l’aide de la ville de Brunoy (91).

Tenant of the street (extrait) d'Eve Gentry (1938)
Rooms (extrait "Desire") d'Ana Sokolow (1954)
Desperate heart (extrait) de valérie Bettis (1943)

© 2023 par Troupe de théâtre. Créé avec Wix.com
 

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